10 bonnes raisons de choisir son entrepriseLors des journées “Humanisme et Gestion” organisées par BEM les 12 et13 avril 2012, j’ai eu grand plaisir à écouter Hubert Landier, auteur de “10 bonne raisons de détester son entreprise”. L’analyse offerte par ce livre au titre volontairement provocateur s’appuie sur les centaines d’entretiens que Hubert Landier a menés au sein d’entreprises françaises, grandes et petites.

Il en ressort (je schématise à outrance, lisez le livre pour en savoir plus !) que les salariés et les dirigeants ont une perception radicalement différente de leur entreprise : l’entreprise “vue du haut” et l’entreprise “vue du bas” n’ont tout simplement rien à voir l’une avec l’autre …

Pourquoi ce hiatus ? Sans doute parce que les “états-majors ” n’assurent plus la liaison avec le terrain, qu’ils ignorent même parfois ce qu’est cette réalité du terrain ?

Mais, que devraient donc faire les managers pour mettre fin à ce “Divorce à la française ” (autre livre du même auteur) ? Comment réconcilier les salariés avec “leur” entreprise ? Comment développer le bien-être au travail ? Comment restaurer la “valeur” travail et le sentiment de reconnaissance ?

Dans mon travail d’accompagnement de Dirigeants je constate que ces questions font d’autant plus écho que certains dirigeants de très grandes entreprises ressentent, à leur niveau, ce même désamour…

Alors, modestement mais sûrement, je vous propose, à vous dirigeants et managers, de travailler votre Leadership managérial, et de conduire progressivement vos entreprises vers la performance sociétale !

Un extrait

C’est très intéressant, votre atelier. Vous devez avoir beaucoup de visiteurs ?
– Oui, beaucoup.
– Et bien entendu, on vous dit qui c’est ?
– Pensez-vous, on voit les costards-cravates qui débarquent ; on a l’impression qu’ils sont au zoo ; ils s’intéressent aux machines, et nous, on n’existe pas.

Est-ce que cela coûte­rait cher à l’entreprise de mettre à l’entrée de l’atelier un panneau du style : “Vendredi, visite du délégué commercial de notre principal client” ?
Simplement, on n’y a pas pensé ; sans doute a-t-on mieux à faire ?
En attendant, les salariés, face à cette présence d’inconnus, fabulent : “Est-ce qu’on ne va pas être rachetés ? Est-ce que ce ne sont pas les représen­tants des repreneurs ? “

Et pour terminer, j’adresse tous mes remerciements à Zahir YANAT qui permet ces belles rencontres …

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