En temps de crise, être optimiste pourrait bien s’avérer vital … Alors, comment développer cette capacité à “voir la vie en rose” ?

Il s’agit en effet d’une vraie compétence, que chacun peut acquérir sur ses ressources propres : vigilance, curiosité, capacité à rebondir et altruisme.

Winston Churchill disait : “Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.”

Philippe Gabilliet (25/8/11 château Smith Haut Lafitte) parle des 4 temps de l’action de la voie optimiste : le temps des solutions, le temps des forces / ou comment capitaliser sur ses forces, le temps des leviers et le temps des possibilités. L’optimisme de but et de chemin : celui qui réussit en temps de crise c’est l’optimiste de but (on y arrivera, nous allons réussir ! ) et de chemin ( soyons réalistes, ce ne sera pas facile…)

Sans oublier le plan B : les vrais « gagneurs » sont ceux qui savent ce qu’ils feront s’ils perdent..

Pour ma part, je suis optimiste et réaliste, c’est un choix de vie.
La résilience de Boris Cyrulnik, ça me parle… C’est pour moi par exemple être capable d’accuser le coup lors des moments difficiles, en étant à l’écoute de mes émotions. C’est pouvoir rebondir, me motiver pour des projets auxquels je trouve du sens et avoir toujours plusieurs projets en cours ou en prévision. C’est être “vivante” ! C’est enfin avoir une boussole intérieure forte.

“L’optimiste, c’est l’incarnation humaine du printemps” Suzanne Bissonnette

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